Un Oeil sur la Vendée

Le blog qui jette un regard sur la Vendée...

samedi 22 mars 2008

Vendée Nature - Les Landes Génusson - Vendée

La deuxième édition du festival Vendée Nature prendra ses quartiers aux Landes-Genusson du 5 au 13 avril prochain. Organisé par le Conseil général et par la commune, avec l’aide de près de 400 bénévoles, le Festival de l’Insolite est à la fois un festival du film naturaliste et une exposition exceptionnelle consacrée à la nature.



La Gaspésie et les Îles de la Madeleine (Québec) seront à l'honneur.

Régions du Québec, la Gaspésie et les Îles de la Madeleine disposent d’une faune et d’une flore caractéristiques du Grand Nord Canadien, aussi riches qu’étonnantes. Fous de Bassan sur la réserve du Rocher Percé et de l’Île de Bonnaventure, baleines dans le golfe du Saint-Laurent, ours noirs du Parc Forillon ou encore caribous de l’immense Parc de Gaspésie sont présentés dans un espace spécialement réservé à ces magnifiques régions.



Soirées à thème, temps forts, interventions de spécialistes de la nature ou de groupes folkloriques permettront de s’immerger dans l’ambiance et la culture de cette région.

Source : Festival-Insolite
Découvrir la Gaspésie...ici

dimanche 16 mars 2008

Le Cargo "Artémis" s'échoue aux Sables d'olonne - Vendée

Les touristes affluent en masse pour voir cette nouvelle attraction des Sables d'Olonne.


"Les Sables d'Olonne, quand vous y aurez goûté, vous ne pourrez plus les quitter"... Ouest France (12/03/08) détourne avec humour une publicité pour vanter les attraits touristiques de la plage. Le cargo échoué attire du monde et il devient une véritable attraction. Même si elle est inquiète à propos des dégradations dues aux tentatives de remorquage (les tranchées creusées par les pelleteuses risquent de détériorer le système Ecoplage), la mairie communique à ce sujet avec un autre clin d'oeil humoristique : "Sable fin... Accueil mondialement reconnu des marins" (lessablesdolonne.maville.com). Un impératif toutefois : que la plage soit "nickel" avant la saison touristique. Les commerçants se frottent les mains pendant la saison morte mais ne veulent pas déchanter quand viendra l'été.




La tempête, annoncée par Météo France, a frappé l'ouest de plein fouet lundi matin. Conséquence peu banale du mauvais temps : un cargo s'est échoué sur la plage des Sables d'Olonne. L'Artémis, un bateau néerlandais de 88 mètres, n'aura pas résisté aux vagues de plusieurs mètres formées au large de la Vendée. A son bord, sept marins, qui ont heureusement tous été secourus. Le remorqueur d'assistance Abeille-Languedoc doit intervenir dans l'après-midi pour tenter de déséchouer le navire. En attendant, les plus curieux bravent le vent et la pluie pour voir la scène de plus près.
La tempête fait rage dans tout l'ouest du pays.





Les différentes tentatives de remorquage du cargo Artémis se sont soldées par des échecs. Mardi soir, le nouvel essai de déséchouement a avorté à la suite d'une rupture du câble entre le cargo et le remorqueur d'assistance Abeille-Languedoc, chargé de l'opération. Une nouvelle tentative devait avoir lieu ce mercredi matin mais elle a été annulée à nouveau. Cette fois, c'est le câble en acier, choisi pour être plus résistant, qui s'est révélé être trop lourd. Quant aux tractopelles chargés de désensabler l'Artémis, ils ont dû être évacués pour ne pas être submergés.

Une quatrième tentative de déséchouement, celle de la dernière chance, est programmée à la marée haute ce mercredi soir. Des tractopelles vont à nouveau creuser une sorte de chenal de deux mètres de profondeur sur la plage, déplaçant quelque 7.000 mètres3 de sable, pour faciliter la sortie du cargo. En cas de nouvel échec, l'Artémis resterait sur place plusieurs semaines jusqu'aux prochaines grandes marées, prévues les 7 et 8 avril prochains.





La ville des Sables-d'Olonne s'est inquiétée mardi de voir sa grande plage dégradée avant la saison touristique par la présence de ce géant de cargo de 88 mètres de long qui a été pris dans la tempête qui a frappé le nord-ouest de la France lundi. Le maire, Louis Guédon, a même fait constater par huissier l'état de la plage avant et après les opérations. Il a aussi menacé de faire découper le cargo pour l'évacuer s'il n'arrivait pas à retrouver la mer. Reste que l'Artémis est devenu un objet de curiosité pour les badauds, une aubaine pour les commerçants.


D'autres clichés, ici :
le Cargo Artémis

samedi 8 mars 2008

La végétalisation des toitures...en Vendée l'historial montre l'exemple

Le principe d'installer des plantes sur les toits n'est pas nouveau, nous avons tous entendu parler des « Jardins suspendus de Babylone », et autour de nous aperçu des arbres sur des terrasses, intégrés dans de véritables « jardins en l'air ». Les personnes qui ont eu l'occasion de visiter la Scandinavie ont quelquefois pu voir des exemples beaucoup plus étonnants de maisons traditionnelles, avec des toitures à double pente…vertes ; c'est ce qu'il est convenu d'appeler le « chalet norvégien ».
Dans d'autres sociétés traditionnelles, que ce soit en Turquie, en Mongolie ou chez certains peuples Amérindiens, la présence voulue ou acceptée de végétaux sur les toitures est normale, car contribuant au rafraîchissement des volumes intérieurs en été. Pensons aussi aux faîte des toitures normandes en chaume, qui est planté en Iris…


Dans l'architecture du XX ème siècle, la terrasse -jardin est progressivement devenue une des solutions permettant de conserver à la ville une relation avec la nature. Les éléments techniques qui constituent cette solution ont été améliorés à partir des années 1970, avec l'arrivée des membranes d'étanchéité légères et résistantes à la pénétration racinaire, et de mélanges terreux allégés.




En Vendée, l'historial s'intègre totalement dans le paysage boisé de la vallée de la Boulogne en développant sa toiture végétale sur une structure moderne totalement vitrée.
Cette intégration du bâtiment dans le paysage fût l'une des demandes spécifiques formulée par le Conseil Général de la Vendée lors du concours d'architecture. Le cabinet parisien Plan 01 a joué sur deux grands principes pour répondre à cette exigence paysagère.

Site de l'Historial

samedi 1 mars 2008

« Suspense à Noirmoutier » : les souvenirs vendéens de Jean Graton

Le célèbre dessinateur Jean Graton vient de publier le neuvième album des Labourdet, « Suspense à Noirmoutier ». L’auteur de « Michel Vaillant » avait mis en dessin les aventures de cette famille dans les années 1970 pour la revue hebdomadaire belge « Chez nous ». Jean Graton est un ancien Nantais. À travers ce nouvel album, ce sont ses souvenirs vendéens qu’il nous fait partager.





Pourquoi avoir attendu tout ce temps pour publier les aventures des Labourdet ?
Malgré le temps passé depuis l’écriture des dernières aventures de la famille Labourdet, beaucoup les ont gardées en mémoire et ont souhaité une réédition. C’est cette demande qui nous a incités, moi et ma femme – elle était scénariste –, à les publier sous forme d’albums. C’est l’histoire simple d’une famille de banlieue parisienne : un père, une mère et trois enfants, Françoise 25 ans hôtesse de l’air, Pierrot 20 ans, fou de mécanique, et Marcel, garnement de 10 ans, ainsi que le grand-père. L’ambiance familiale de ce feuilleton a été à l’origine du succès.

Que raconte « Suspense à Noirmoutier » ?
En vacances sur l’île, les enfants se mettent à enquêter sur une affaire de meurtre et de vols de bijoux. Je suis un ancien Nantais qui emmenait souvent ma famille à Noirmoutier pendant la période estivale. Des amis y habitaient et nous en profitions. Comme dans la plupart de mes albums, j’ai recherché l’authenticité des lieux avec le plus de précisions possibles, le Gois, le Bois de la Chaise, le port de la Guérinière. L’objectif est double : ceux qui connaissent l’île peuvent retrouver certains lieux et rendre l’histoire encore plus réelle. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une première forme de découverte. Tous les lieux caractéristiques de l’île sont dessinés dans cet album.

Pourquoi cette île en particulier ?
J’aime beaucoup cet endroit, j’en ai encore d’excellents souvenirs de vacances avec ma famille. Nous avons hésité à y établir notre résidence secondaire, mais notre départ pour Bruxelles a annulé ce projet. À Noirmoutier, je retrouve toutes les particularités qui font le charme du littoral vendéen.

Y êtes-vous déjà retourné ?
La dernière fois, c’était il y a dix ans, et j’ai été assez étonné de voir que, malgré le pont qui relie désormais l’île au continent, je retrouve à peu près les mêmes splendeurs d’autrefois. Malheureusement, j’ai aujourd’hui 85 ans et les occasions d’y retourner sont rares.
Source : vendée.fr

Centre Minier de Faymoreau - Vendée

En 1827, le sabotier Jean Aubineau, découvre du charbon au lieu-dit "La Blanchardière", à Marillet, près de Faymoreau, en creusant un puits près de sa maison.





De là commence pour le bassin minier de Faymoreau une grande aventure qui durera 130 ans.

Quelques années après la découverte du charbon, le problème du transport et des débouchés incite la Société des Mines à construire, en 1836, une verrerie pour consommer sur place le minerai, destiné à alimenter les fours. Celle-ci produit des cloches de jardin et jusqu'à un million de bouteilles par an, avec plus de 80 ouvriers.

Le nombre de puits en exploitation augmente, la Société des Mines construit alors des logements pour les verriers et les mineurs, des bâtiments administratifs, des écoles et une chapelle. La cité ouvrière prend forme.

En 1869, le directeur Pierre Bally, obtient le passage du chemin de fer pour relier Faymoreau, Puy de Serre et Saint-Laurs à Angers et Niort.

Malgré tout, les résultats de la Société des Mines ne sont pas constants, la crise du phylloxéra dans les vignobles provoque l'arrêt définitif de la verrerie en 1883. La production tombe en dessous de 20 000 tonnes.

La reprise se fait avec la première guerre mondiale qui vient doper la production.
Une main-d'oeuvre étrangère importante, polonaise notamment, est embauchée. On extrait 60 000 tonnes de charbon et la commune compte 1 000 habitants.

En 1920, une centrale électrique est bâtie sur un ancien puits. Elle consomme près de 40 % de la production de charbon et alimente le Sud-Vendée en électricité (Faymoreau - Fontenay le Comte - Luçon - Les Sables d'Olonne).

Plus tard, pendant la seconde guerre mondiale, la production s'intensifie de nouveau. Sous l'occupation allemande, la Société est réquisitionnée, un mouvement de résistance se manifeste parmi les mineurs qui comptent de nombreux réfractaires au Service de Travail Obligatoire.

Mais à partir de 1950, la production s'effondre, la centrale électrique ferme, portant un coup fatal aux mines qui ferment définitivement le 28 février 1958.

Le Centre Minier, ouvert en septembre 2000, propose de découvrir cette étonnante aventure à travers 3 visites :

Le musée avec la "descente" dans la mine reconstituée et les salles d'exposition. Le village minier et ses corons. Les vitraux de l'artiste Carmelo Zagari à la Chapelle des Mineurs.

Communauté de Communes Vendée Sèvre Autise

Centre Minier de Faymoreau - 85240 Faymoreau - Tél : 02 51 00 48 48 - Fax : 02 51 00 50 96


http://www.centre-minier-vendee.com/