Un Oeil sur la Vendée

Le blog qui jette un regard sur la Vendée...

jeudi 17 juillet 2008

Aluette - Jeux de cartes - Vendée

Il existe en Vendée un jeu de carte spécial, auquel on joue souvent dans certaines localités. Ce jeu pittoresque est appelé jeu d'aluette (ou de la luette), mais entre nous on l'appelle souvent "La vache".

Son étymologie reste bien incertaine, le nom pourrait dériver du vieux français luet (oeil), il pourrait aussi être une altération du mot "allouette" (cet oiseau symbolisant la vigilance).

De nombreuses autres explications demeurent plausibles. On retient aujourd'hui qu'aluette signifierait sans luette, sans parole (car les partenaires de ce jeu font connaître leur donne par des mimiques conventionnelles, sans désignation verbal
Les cartes ont sans doute une origine Espagnole que peuvent confirmer les détails suivants: Sur de vieux jeux figurent la mention "cartes espagnoles" et de même qu'au reversi (importé d'Espagne) il n'y a que 48 cartes, au lieu des 52 classiques (il n'y a pas de 10).
Comment ce jeu serait-il parvenu en Poitou ? Selon certains, ces cartes auraient été importées au XIVe siècle par des marins. On estime également qu'elles auraient été introduites avec la conquête du Poitou (1370 - 1372) par Bertrand Du Guesclin.
Enfin quelle qu'en soit l'origine, c'est au début du XVIe siècle que les auteurs français évoquent ce jeu. Rabelais y fait allusion. par deux fois dans son oeuvre


La photo montre les cartes maitresses de ce jeu. De gauche à droite ( de la moins forte vers la plus forte) la vache, le borgne, la grand-dame et le monsieur.





Arte radio en 2004 faisait un reportage en Vendée consacré à l'aluette. Ce reportage est audible sous le lien qui suit : Aluette reportage d'Arte radio, cela vaut le détour !!!

mardi 15 juillet 2008

Vendée Sauvage-Kröll le Goéland©P.Garguil-Cg85

En exclusivité, les premières images du film "Vendée Sauvage", ou les aventures animalières et naturalistes de Kröll le goéland argenté, tourné par Phillipe Garguil, et co-produit par le Conseil général de la Vendée pour promouvoir d'une manière pédagogique et ludique les paysages, la faune et la flore vendéennes (avec l'autorisation du réalisateur et de la production, et de la direction de la Communication du Conseil général de la Vendée : Copyright Philippe Garguil/Conseil général de la Vendée, Cg 85).
Le début du tournage a commencé en 2005, et vingt mois ont été nécessaires pour réaliser et monter ce film qui a disposé pour la première fois de moyens techniques novateurs et performants. Durée : 52 minutes, film adapté ainsi à la télévision, le cinéma et autres festivals. Une version de 26 minutes est réservée à la projection pour un plus jeune public, et l'Ecole départementale du Patrimoine historique et naturel de la Vendée (vendee.fr). Diffusion prévue fin 2007-début 2008, dans l'ensemble des salles de cinéma de Vendée, voire à la télévision et autres lieux de projections cinématographiques scolaires ou publics qui en feraient la demande au Conseil général de la Vendée (direction de la Communication).
Pour en savoir plus : infos-news-bulletin-reponse.com/article-7152505.html



Source : Dailymotion

lundi 14 juillet 2008

Vendée - Guerres de vendée

Evocation des Guerres de Vendée...




Guerres de Vendée vidéo dénichée sur Youtube

mercredi 18 juin 2008

Bénéteau se lance dans la construction en bois



Le groupe Beneteau ambitionne de devenir le constructeur français de référence de maisons à ossature en bois, un marché encore jeune majoritairement occupé par des artisans-constructeurs. D'après différentes études citées par Beneteau, 5% des maisons individuelles seraient fabriquées en bois en France avec un potentiel estimé à 20%, soit environ 50.000 maisons.

Cette nouvelle orientation stratégique autour des activités principales du groupe dans les bateaux et les mobiles homes va faire appel au savoir-faire industriel de Beneteau dans le but de proposer des produits accessibles au plus grand nombre . Beneteau promet donc des maisons individuelles et collectives à haute performance énergétique à un prix plus accessible que les constructions traditionnelles

Le groupe va construire en Vendée une usine moderne dédiée à l'industrialisation de ces maisons avec une capacité de 600 logements par an. Le site devrait être opérationnel dès septembre 2009 et Beneteau bénéficie déjà d'une maîtrise technique qui a fait ses preuves dans la fabrication industrialisée d'unités habitables (mobiles homes). Une filiale détenue à 100% par Beneteau a été crée à cet effet : la société BH.

Le procédé industriel utilisé par Beneteau repose sur la fabrication de modules tridimensionnels à ossature bois, fabriqués en usines avant d'être transportés par camion puis assemblés sur le site d'accueil.

samedi 7 juin 2008

La Vendée, plus que jamais terre de performances




Les numéros 1 mondiaux prospèrent dans le département. Qui sont-ils ? Pourquoi une telle réussite ? Des clés pour comprendre.

• La Vendée, terre de numéros 1 ?


Certains parlent même de « miracle économique vendéen ». Au palmarès : un n° 1 mondial de la construction de plaisance (Bénéteau-Jeanneau) ; du pétrin de boulangerie (VMI) ; de la machine à vendanger (New Holland Braud) ; du roulement à billes (SKF) ; des couronnes de démarreur (Defontaine), etc. Un leader européen de la construction de remorques (Samro). Un n° 1 national de la pizza en rayon frais (Sodeb’O) ; un autre du meuble junior (Gautier). La liste est encore longue…






• Pourquoi une telle réussite ?

Le truc des Vendéens ? Détecter les marchés de niche. C’est ça le sport national, au pays de la brioche. Trouver la pépite, parfois improbable, pour séduire une clientèle nouvelle. A cet état d’esprit, s’ajoute une main-d’oeuvre « particulièrement agréable », souligne Patricia Brochard, coprésidente de Sodeb’O.



Elle est non seulement efficace, mais en plus, peu revendicative.


• Existe-t-il un modèle économique vendéen ?

Des tendances se dessinent, mouvantes. L’idée, c’est de rester dans un lieu où se concentrent de petites entreprises qui travaillent en réseau. Ensemble, elles s’adaptent aux évolutions du marché. Ce type d’économie permet de rebondir plus facilement en cas de pépin.


• Pourquoi une crise de la maind’oeuvre ?

La Vendée a le taux de chômage le plus faible de France : 5,7 %. Avec des emplois et des salaires pas toujours aguicheurs (travail à la chaîne), pas facile de susciter des vocations. Du coup, les entrepreneurs vont jusqu’à recruter hors Métropole, à La Réunion notamment. Et même dans les pays de l’Est. L’ANPE y va aussi de ses opérations séduction géantes, pour trouver des mains d’or de la métallurgie, du bâtiment ou encore du transport. Histoire d’aider les entreprises à poursuivre leur développement. En Vendée.


Source : Ouest-France juin 2008




• Le plus faible taux de chômage français : 5,7 %.
Un chiffre à faire pâlir d’envie plus d’un. À l’intérieur du département, le Bocage vendéen est le secteur qui tire le plus ce chiffre vers le bas, avec un taux de chômage de 3,6 %. C’est ce que les spécialistes nomment le « plein-emploi ».

• Les Vendéopôles.


Ils sont les vitrines de l’économie vendéenne. Imaginés par le conseil général pour contribuer au développement du département, ils ressemblent à des « zones industrielles » offrant des services aux entreprises et implantées sur l’ensemble du territoire. Ils sont une douzaine au total et accueillent des entreprises comme Arrivé, Bénéteau, Cougnaud, ou encore Louis-Vuitton. Au total, 160 entreprises, représentant 6 000 emplois.