Un Oeil sur la Vendée

Le blog qui jette un regard sur la Vendée...

dimanche 7 décembre 2008

Ruée sur le Vendée Globe virtuel



Virtual Regatta est une course au large disputée sur le web.
Pour y participer, il suffit de s'inscrire, de choisir un nom
à son bateau et de lui confectionner un design.

Le principe est de jouer avec la force des vents, les prévisions météo.
Le marin virtuel n'oubliera de choisir le bon cap et la bonne voile.


Plus de 185 000 skippers virtuels sont en course, alors qu'ils ne sont plus que 25 marins encore engagés
dans le vrai Vendée-Globe.

Le succès est tel que des groupes entiers se relaient devant leur
écran aussi pour skipper un seul bateau et filer bon train, afin de grapiller quelques places au classement.

Pour participer et
gagnez 10 000 euros, rendez-vous

mercredi 22 octobre 2008

Après l'éolien, la Vendée met le cap sur le solaire

Jean-Claude Merceron, président du SyDEV et sénateur de la Vendée, vient de présenter récemment le projet du syndicat en matière d'énergies renouvelables. Après le bouclage de son programme éolien, il lance la construction de 4 sites photovoltaïques sur d'anciennes déchetteries.
Au 1er septembre 2008, la Régie d'Electricité de Vendée totalisait 13 éoliennes en service produisant environ 61.500 000 kWh soit l'alimentation de 24.600 foyers hors chauffage et l'économie de 18.500 tonnes de CO2 par an.




Le Syndicat départemental d'énergie et d'équipement de la Vendée met en service ce mois-ci le parc éolien créé et exploité par la REve, à Mouzeuil-Saint-Martin. En décembre prochain, le SyDEV lancera également le parc du Langon. Après l'ouverture du dernier parc programmée à L'Ile d'Olonne en 2009, la REVe aura bouclé son programme totalisant 36 éoliennes.

Selon le SyDEV, la production globale des 36 éoliennes installées devrait permettre une économie de plus de 30.000 tonnes de CO2 par an. Les nouveaux parcs couvriront 80% de la consommation de l'éclairage public et des bâtiments communaux de Vendée.

4 fermes solaires

Mais le prochain grand projet du SyDEV, c'est l'implantation de fermes solaires photovoltaïques sur d'anciennes déchetteries ou sur des casiers remblayés de déchetterie en service. Il s'agira pour le département donc de produire de l'énergie propre tout en valorisant des sites dédiés aux déchets sans qu'aucun terrain ne soit soustrait à l'agriculture. 4 sites sont pressentis pour un total de 19 hectares de terrains et 9 hectares de panneaux solaires : Givrand, Avrillé, L'Ile d'Yeu et Talmont-Saint-Hilaire.

Le SyDEV, Syndicat Départemental d'Energie et d'Equipement de la Vendée, est propriétaire des réseaux vendéens de distribution électrique basse et moyenne tension et de gaz. Les 282 communes de Vendée lui ont transféré leur compétence pour qu'il assure la bonne exécution du service public de distribution de l'électricité.

Par ailleurs, le SyDEV est chargé d'organiser le développement de la desserte gazière vendéenne, sous forme de délégations de service public. Il assure également la bonne exécution du service public de distribution du gaz dans les communes desservies

samedi 18 octobre 2008

Les Vendéens et la mer, toute une histoire !

En publiant les actes du colloque des Sables-d'Olonne de 2007 « les Vendéens et la mer » dans un gros volume, le centre de recherches historiques comble une lacune.
« La Vendée a été la grande oubliée de l'histoire maritime », déplore Alain Gérard, le directeur de la publication. Tout au long des 743 pages de l'ouvrage, les 35 intervenants, universitaires et gens de mer, font revivre un passé méconnu. L'âge d'or au XVIe siècle où le sel de la Baie avait grande réputation. Les marins de l'Ile d'Yeu étaient les rois du cabotage. Le port des Sables, premier en France pour la pêche à la morue, la verte, salée à bord, renommé pour sa construction navale.
Le thon et la sardine

S'ensuit un déclin collectif qui n'empêche pas les réussites individuelles d'un Garcie-Ferrande ou Nau l'Olonnais et des officiers de marine vendéens. À la côte de jouer un rôle particulier comme « lieu majeur de la résistance et de la guérilla » durant les guerres de Vendée. Puis c'est la renaissance au XIXe siècle basée cette fois sur deux poissons migrateurs le thon et la sardine, les ateliers de conserveries, la construction navale portée à l'excellence.

De photos anciennes de la Vendée



Chantiers Bénéteau


De Un Oeil sur la Vendée



Avant le choc de l'arrivée du tourisme de masse au XXe siècle que le livre a permis de relativiser. « Ce n'est pas la catastrophe annoncée. Le littoral est resté naturel à 50 % et vivant avec des retraités actifs qui soutiennent un secteur tertiaire de haut niveau », retient Alain Gérard, sans occulter la montée des prix du foncier. La mer a joué et joue un grand rôle dans l'essor économique de la Vendée, comme en témoigne Annette Roux, PDG des chantiers Beneteau, leader mondial de la navigation de plaisance. Et a contribué à forger l'identité vendéenne. Il était normal d'en évaluer la contribution par cet ouvrage lisible par le plus grand nombre. « Hier un peu marginalisée, la côte est désormais à l'honneur », conclut l'historien. Et pas seulement à cause du Vendée Globe.

Les Vendéens et la mer. En vente en librairies au prix de 26 €

jeudi 25 septembre 2008

jeudi 11 septembre 2008

Un parc éolien en Vendée

L'opérateur allemand WPD envisage la création d'un important parc éolien offshore au large de la Vendée, entre Noirmoutier et l'Ile d'Yeu. Le projet fait état de 120 éoliennes pour une capacité de 600 MW, représentant « l'équivalent de 70 % de l'électricité totale consommée dans le département », souligne Frédéric Lanoë, directeur général de WPD Offshore France, filiale du groupe. L'investissement est estimé à 1,2 milliard d'euros.




Le dossier est en cours de présentation auprès des élus et, surtout, des professionnels de la mer que WPD espère bien convaincre car la département n'a pas été choisi au hasard : le littoral bénéficie de vents forts et réguliers et d'un plateau continental en pente douce qui permettra à la société d'ancrer ses éoliennes à plus de 12 kilomètres des îles et quelque 25 kilomètres du continent. « On ne distinguera que des têtes d'épingle depuis la terre », assure Frédéric Lanoë. Autre avantage de la Vendée : « La plupart des pêcheurs locaux utilisent les arts dormants, c'est-à-dire des engins de capture (casiers, filets, etc) se posant sur le fond. Cette pratique est particulièrement compatible avec notre projet puisque chaque mât sera distant l'un de l'autre d'environ 800 mètres. »

Ce parc générera un revenu de 7,2 millions d'euros par an que se partageront les communes et les pêcheurs. Son ouverture est programmée en 2013. Il s'agit du troisième projet français annoncé par WPD après ceux de Fécamp (Seine-Maritime) et Ver-sur-Mer (Calvados).