Un Oeil sur la Vendée

Le blog qui jette un regard sur la Vendée...

lundi 9 janvier 2012

Une centrale photovoltaïque flottante (100 kWc) en Vendée !


La compagnie OseSol a mis au point une structure photovoltaïque flottante à faible coût et adaptable à tous types de bassins.
Depuis fin novembre 2011, une installation d'une puissance de 4 kWc est fonctionnelle sur un plan d'eau en Vendée après avoir reçu les validations techniques et règlementaires nécessaires en partenariat avec l'Institut Catholique des Arts et Métiers (ICAM) de Nantes.






Ce nouveau concept de centrale, composée de panneaux photovoltaïques reposant sur une structure flottante, est l'aboutissement d'une étude menée depuis décembre 2010. En collaboration avec des entreprises françaises et européennes, cette technologie a fait l'objet d'un dépôt de brevet en mai 2011.

Osesol a travaillé en partenariat avec L'ICAM de Nantes pour la modélisation et les calculs de structures. L'ICAM a entamé la phase d'étude finale au mois de septembre 2011 et a validé notamment la conception pour la tenue à la tempête, aux vagues, au givre et à la neige.

D'après OseSOln ce procédé breveté permet de répondre aux exigences réglementaires et environnementales tout en proposant une solution économique. En effet, ces centrales offrent un coût de revient énergétique extrêmement faible puisqu'avec cette technologie, Osesol atteint la parité réseau dès 2011 en proposant un coût de production du kWh photovoltaïque inférieur à 0,15 euros. Cette performance peut être obtenue pour des centrales de petite taille (dès 32 kWc) jusqu'à plusieurs MWc. Par exemple, dans des conditions normales de production (Sud et Ouest de la France), le prix de revient du kWh électrique photovoltaïque est inférieur à 0,12 euros !

Exploiter le potentiel de ces bassins permet de créer une énergie locale proche du consommateur.

La technologie proposée par Osesol s'avère performante puisqu'un bassin d'1,5 hectare équipé d'une centrale peut produire 1.200 MWh/an soit l'équivalent de la consommation électrique annuelle de 400 foyers. Une fois équipés, les bassins présentent de nouveaux avantages à la fois écologiques et économiques.

Sur le plan écologique, l'évaporation de l'eau et la prolifération des algues sont limitées. La performance des panneaux est quant-à elle optimisée par refroidissement naturel de ceux-ci ;
Aussi, en plus du faible coût de revient de l'électricité, on peut imaginer que ces centrales renforceront la faisabilité d'un certain nombre de projets. Pour un agriculteur, s'équiper d'une centrale de ce type lui permettra de rentabiliser la création d'un bassin d'irrigation. Pour un industriel ou une collectivité, la lagune sera optimisée au plan économique.

Par leur conception, les centrales sont non polluantes : les panneaux à base de silicium amorphe sont nettement moins impactants sur l'environnement que les panneaux classiques au silicium cristallin. Toutes les parties métalliques ayant été supprimées, les centrales deviennet facilement recyclables et affichent un temps de retour énergétique inférieur à un an et un temps de retour carbone inférieur à 5 ans.

L'appareil de production des supports flottants sera disponible à partir de février 2012, tandis que les premières installations débuteront en mars sur le territoire national puis à l'international.

Par ailleurs, l'autorisation administrative à été obtenue pour une première installation de 100 kWc sur sur la lagune d'épuration d'un abattoir de canards de La Pommeraie sur Sèvre (85).

Source : enerzine

dimanche 1 janvier 2012

Huître : la "Brune de casiers"

C'est une espèce d'huîtres unique en France : la "Brune de casiers" produite comme il y a 100 ans.


Elles sont élevées uniquement dans l'estuaire du Payré en Vendée sur la communne de Talmont St Hilaire. Une petite production à l'ancienne, seulement 30 tonnes par an, très recherchée par les connaisseurs. Une idée peut-être pour un réveillon du Nouvel An ou pour une autre occasion de repas de fête.


Estuaire du Payré (Vendée)


La "Brune de casiers" est produite comme il y a 100 ans et elle est soutenue aujourd'hui par l'Union européenne. Une huître plus bio que bio qui coûte un petit euro de plus qu'une huître classique.

Source : France 3



mercredi 28 décembre 2011

Et le génocide vendéen alors ?

Jeudi dernier, les députés ont adopté la proposition de loi sur la pénalisation de la négation des génocides. Le texte remet ainsi le génocide vendéen, occulté dans les livres d'histoire, au cœur des discussions. La France a-t-elle une mémoire sélective ? 





La France aime donner des leçons au monde notamment dans le domaine des droits de l’homme, au titre qu’elle en serait à l’origine. Elle oublie de dire qu’en même temps, elle est aussi l’actrice du premier génocide idéologique en Vendée commis au nom de ces mêmes droits.
Dans ce cadre, il s’agissait de créer l’homme nouveau, ce qui passait obligatoirement par la disparition de l’homme ancien qui devait accepter d’être régénéré ou de disparaître. C’est à ce titre que la Révolution a éliminé la famille royale, une bonne partie du clergé, de la noblesse et, entre autres, des habitants de la Vendée militaire.
À l’heure actuelle, grâce à la découverte de documents originaux signés de la main même des auteurs de ces crimes, c’est-à-dire les membres du Comité de salut public et notamment Robespierre, Carnot, Barrère, etc. Nous avons reconstitué à la fois la pensée, les méthodes utilisées, les moyens déployés afin de mener à terme cette folie.
Ce crime est  légal car conçu et mis en œuvre directement  par le pouvoir exécutif et voté par la chambre des députés. Il se décompose en trois grandes étapes : du 1er août 1793 au 21 janvier 1794 avec l’utilisation de l’armée "masse" ; du 21 janvier au 13 mai 1794 avec le recours des colonnes infernales mobiles ; du 13 mai à la chute de Robespierre avec de nouveau l’utilisation de l’armée "masse".
Mais éliminer une population conséquente évaluée à 815 000 habitants n’est pas chose aisée surtout, comme le déplorent les politiques, celle-ci refuse de se laisser massacrer, et pire, se défend. Tout dans ce crime de masse a été essayé, y compris l’horreur absolue comme l’utilisation de gaz, de fours… On y retrouve l’indicible comme les tanneries de peaux humaines, la fonte des corps pour la graisse…
Crime politique, crime honteux, crime inavouable, politiques comme historiens officiels, au nom de l’unité nationale, de l’idéologie et de la politique ont tout fait non seulement pour le masquer mais aussi pour inverser les causes et les conséquences faisant en sorte, qu’avec le temps, les bourreaux sont devenus les victimes et les victimes les bourreaux. C’est ce que j’appelle le mémoricide qui s’est accompagné chez les victimes d’un déni lié à la peur et à la honte, phénomène classique dans ce genre de situation.
À l’heure actuelle, nous maîtrisons parfaitement la mécanique de ce double crime d’État avec d’un côté, le génocide et de l’autre le mémoricide.
Pouvons-nous, en connaissance de cause, continuer à reproduire cette situation. Je ne le pense pas au moins pour cinq raisons :
  • Au nom de la vérité
  • Au nom de la justice
  • Au nom de l’honneur
  • Au nom de l’exemple
  • Au nom de l’avenir pour que les bourreaux sachent que plus jamais ce genre de crime restera impuni.

Le Parlement français doit-il voter la reconnaissance de ce génocide ? Dans le cadre des lois mémorielles, il n’a pas le choix. Dans le cas contraire, comment pourrait-il expliquer que face au même crime, certains soient considérés positivement car commis par la France et d’autres négativement car commis par d’autres comme les Turcs.
Le fera-t-il ? Je pense que oui avec le temps et sous la pression. Mais pour l’instant, l’urgence est peut-être ailleurs : il se doit d’abord d’abroger les lois d’extermination et d’anéantissement votées les 1er août et 1er octobre 1793. Comment peut-on imaginer, comment peut-on accepter que de telles lois restent dans notre arsenal législatif ? Là encore, nous sommes dans le domaine de l’impensable, de l’inimaginable, de l’indicible pour une démocratie moderne qui veut se donner en exemple au monde. Peut-on se le permettre ? Sûrement pas même si certains l’espèrent.

Source : Atlantico

vendredi 23 décembre 2011

Port de Brétignolles : avis défavorable...


La commission d'enquête a donné un avis défavorable au projet de port soutenu par la municipalité de Brétignolles sur mer...


Allez plus loin : blog de défense du site de la Normadelière
Tous les rapports sur le site de la préfecture de la Vendée


vendredi 16 décembre 2011

La tempête Joachim en Vendée (16/12/2011)


Une cinquantaine de personnes ont été évacuées par précaution dans la nuit de jeudi à vendredi, à Saint-Hilaire-de-Riez (Vendée), de leurs maisons situées en dessous du niveau de la mer, a-t-on appris vendredi de source préfectorale.

Les pompiers et services municipaux ont procédé à l'évacuation de ces personnes habitant au lieu dit "La Pège", dans le secteur nord de Saint-Hilaire-de-Riez, en raison d'un "affaiblissement du cordon dunaire" en début de nuit, a indiqué à l'AFP le directeur de cabinet du préfet de Vendée, Sébastien Cauwel.

"Pour éviter d'avoir à aller chercher des gens dans l'eau au moment de la marée haute vers 8h du matin, nous avons préféré les évacuer", a-t-il indiqué.
Les personnes évacuées devaient être hébergées sur la commune, dans une ancienne colonie de vacances.

A 5h30, les pompiers sont intervenus pour récupérer deux jeunes alcoolisés qui avaient éprouvé l'envie, aux Sables-d'Olonne, d'aller dans un lieu baptisé "le puit d'enfer" pour voir les vagues et qui ne parvenaient plus à en sortir. Ils ont été secourus à temps.

Le puit d'enfer


Les autres cordons dunaires surveillés du département avaient en revanche plutôt bien résisté aux intempéries, selon M. Cauwel.
Les rafales étaient de 135 km/h à l'Ile d'Yeu, 125 sur les côtes et, à 5h30, on comptabilisait 230 interventions de pompiers.